Aer©Fred

Hijo de Puta

Même quand tu fais pipi,
Il y a des paparazzi,
Même Cristiano t'envie,
ton nom est Lionel Messi,

tu es beau comme un codevi
tu devrais jouer à Paris,
Entrainé par Antonetti,
ton nom est Lionel Messi.

 

George "1904" Abitbol

C'est le plus grand des buteurs,
Oui mais c'est un gentleman,
Il transperce les filets
D'un ballon, avec le pied
Il met la surface en flamme
Et les défenseurs en pleurs
Gentleman et grand buteur
C'est un vrai seigneur

Son nom, il le signe à la pointe du pied,
D'un goooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaallllllll qui veut dire Delio

 

Christian R.

Nos mercatos d'hier que sont-ils devenus ?
Les millions des transferts se comptaient par vingtaines
Jean-Michel jouait sur la scène européenne
Sinon les premiers rôles, du moins les parvenus.

Aulas vieillit, hélas, et le reste est connu :
Les chiffres s'affolent ; les arnaques s'enchaînent
Plus de droit à l'erreur, quand viendra la prochaine
Toue la monde verra que le roi est bien nu.

Disons le franchement, en un mot, c'est la crise.
Les Verts, en même temps, se refont la cerise
Nous verra-t-on bientôt sombrer dans le chaudron ?

Sans Qatar ni Russie, l'avenir n'est pas rose.
Un espoir toutefois, au train où vont les choses :
Nos jeunes auront leur chance. Car on n'a plus un rond.

 

Lorik Atmos

Jean-Luc Ettori

Jean-Luc, te souvient-il du fond du paradis
D'un vestiaire de Louis II et des matches de jadis
Arrêtant chaque jour des tirs à la pelle
Jadis, déjà, combien pourtant je me rappelle

Après les beaux saluts à tous tes supporters
Et tes mains dans tes gants, toujours par paire
Et dans les stades pleins d'une gente musique
Tes arrêts étaient souvent admirés et mythiques

Oh, leurs forts arguments, leur foi du charbonnier
Non sans quelque tendance à en rajouter
Te rendant responsable d'une triste déroute

En quatre-vingt deux, mais sans nul doute
C'est un péché mortel qui tous les anime
La jalousie de la flaque confrontée à l'abime

 

Lorik Atmos

Au joueur monégasque

Je te vois encore en maillot trempé
Blanc et rouge avec des étoiles au dos
Mais tu n'avais plus l'humide gaieté
Du plus délirant titre de tantôt

La petite coupe nous avait échappé
Un soir de mai face au grand Werder
Sur une île perdue s'était écroulée
Une tribune avec nos cortèges de rêves

Sois donc pardonné et c'est pour cela
Que je garde - hélas ! - avec quelque orgueil
En mon souvenir l'an deux-mille quatre
L'éclair de côté que coulait ton œil


Jean-marc Mannucci

comme dirait une grande amie
qui aime bien la sodomie
va donc niquer ta race
suceuse de monégasse

les citations, c'est pour les cons
celles d'Audiard, pour les bâtards
les concours c'est balourd
et la poésie c'est moisi.

et pourquoi est-ce moisi ?
parce que je te le dis:
pipi-caca, c'est surement Edika
Colargol n'amuse que Abitbol
Ixion-Martin c'est du baratin
et Badgone il pèse une tonne
ah non c'est le contraire
vient de me dire Alain Gibert

tu vois bien que c'est pourri
elle l'avait dit, ma grande amie
celle qui aime la sodomie
et qui chie sur Paris

va donc sucer ta race...

(ne me remerciez pas)

 

Lorik Atmos

Paris qui rime

J’aime mon équipe quand elle rime à quelque chose
J’aime Ibrahimovic quand il prend la pose
J’aimerais même la L2 si j’en sais la cause

Digne ou Chantôme

J’aime mon chant d’ultra quand il rime avec Lavezzi
Comme les petits ponts de Ronnie avec Cavani
Et la perle des buts avec l’oeil des qataris

Rimes riches

J’aime Ménez quand il rime avec balèze
J’aime les mains de Sirigu qui au ciel s’élèvent
Rimons rimons PSG
Rimons rimons à gagner
Même si c’est pas des rimes riches
Nous les qataris on s’en fiche


DÉDICACÉ À FRANÇOIS MAURIAC ET GIULY BIAFRA